DÉCIDÉMENT, bien difficile de clore le débat sur le dépistage organisé du cancer du sein. Alors qu’une récente étude britannique publiée dans le «?Lancet?» pensait « mettre un point final à cette controverse » en concluant au bénéfice sur la mortalité du dépistage d’après l’analyse d’une douzaine d’études européennes et américaines, une équipe américaine dirigée par Gilbert Welch, auteur à succès outre-Atlantique sur les dangers du surdiagnostic médical en général, vient de publier une large étude dans le « New England Journal of Medicine », qui est pour le moins déconcertante.
Des comportements très différents en Europe
Nouveau plaidoyer aux États-Unis contre le dépistage du cancer du sein
Publié le 03/12/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une équipe dirigée par Gilbert Welch, chantre outre-Atlantique de l’anti- « overdiagnosed », publie une analyse troublante sur les trente ans de dépistage organisé du cancer du sein aux États-Unis. La diminution de mortalité ne compenserait pas les dangers liés au surdiagnostic. Alors que cette étude vient contredire une récente publication du « Lancet », le Dr Brigitte Séradour souligne, dans un entretien avec « le Quotidien », l’application différente qui est faite du principe de précaution d’un continent à l’autre.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !