« EN FRANCE, 21 % des IVG se font sous pilule et ce paradoxe peut s’expliquer par un oubli de prise ou de reprise du contraceptif dû à une négligence ou à une mauvaise tolérance du traitement : syndrome prémenstruel (SPM) avec sensations de gonflement, problèmes de peau, céphalées, troubles de l’humeur, constate le Dr Gabriel André (Strasbourg). En gommant ces items avec des contraceptifs mieux adaptés, on peut espérer une meilleure observance. La drospirénone, outre son efficacité contraceptive, apporte des effets additionnels intéressants. »
Pilule contraceptive en prise continue
Nouveau schéma d’administration 24+4 de la drospirénone
Publié le 19/01/2009
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La drospirénone est un progestatif de synthèse de dernière génération proche de la progestérone naturelle par ses propriétés anti-androgénique et antiminéralocorticoïde (antialdostérone). Aujourd’hui, elle bénéficie d’un schéma d’administration original qui maintient la présence de l’hormone et de ses propriétés pendant trois jours supplémentaires.
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