Une étude a mis en garde mardi contre les risques liés à la prise de paracétamol à long terme et à haute dose, notamment sur le plan cardio-vasculaire et rénal, qui sont sous-estimés. L’antalgique le plus vendu au monde est considéré comme étant globalement moins dangereux que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ou les opiacés, également prescrits pour soulager la douleur.
Paracétamol : une étude alarmante
Publié le 04/03/2015
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