Pour les sujets d’origine caucasienne, un antécédent de cancer cutané non-mélanome augmente le risque de développer un autre cancer de 15 % et de 26 %, respectivement s’il s’agit d’un basocellulaires ou d’un spinocellulaire. L’équipe menée par le Pr Jiali Han de la Harvard Medical School a tiré ces conclusions de deux grosses cohortes américaines suivies jusqu’en 2008, l’une chez des hommes (n=51 529, Health Professionals Follow-up study), la seconde chez des femmes (n=121 700, Nurses’ Health study).
Cancer cutané
Risque accru d’autres cancers
Publié le 02/05/2013
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