Dans l’état actuel des connaissances scientifiques, lors du diagnostic, il n’est pas possible de distinguer les cancers qui vont évoluer, qui sont majoritaires, de ceux qui n’auraient pas évolué en l’absence de dépistage. On parle de surdiagnostic. Dans les études les plus rigoureuses, ce risque est estimé à moins de 20 %. La balance bénéfice/risque est d’autant plus défavorable que le dépistage concerne les femmes jeunes et/ou sans facteur de risque.
Surdiagnostic et surtraitement
Publié le 26/05/2014
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