Infection par HPV

Vaccination et dépistage, duo gagnant contre le cancer du col de l’utérus

Publié le 15/09/2014
Après la mise en place des programmes de vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), les premières données d’impact en population observées en Europe sont encourageantes. Toutefois, la couverture vaccinale française est loin d’être satisfaisante. Elle doit être optimisée si la France ne veut pas devenir, dans les vingt années à venir, le seul pays européen à ne pas avoir réussi à éradiquer cette infection, prévient le Pr Philippe Descamps, gynécologue obstétricien au CHU d’Angers.

L’INFECTION par HPV est sexuellement transmissible : 75 % des hommes et des femmes seront infectés par un HPV au cours de leur vie, mais, dans 90 % des cas, on ne constate aucun symptôme particulier et le virus disparaît spontanément ; il est éliminé en moins d’un an. Cependant, dans environ 10 % des cas, l’infection persiste et peut favoriser le développement de lésions génitales précancéreuses (col de l’utérus, vulve et vagin) chez la femme, et de verrues génitales (condylomes) chez les deux sexes.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte