Si aujourd’hui les gros élevages font moins appel aux pharmaciens, Danielle Gourgues, titulaire installée à Lampaul-Guimiliau dans le Finistère, détient encore une pièce entièrement dédiée aux médicaments vétérinaires. La passion des animaux et la formation autonome ont été la clé de son investissement. Cependant, baisser les marges pour faire jouer la concurrence ne suffit pas : « du travail reste à faire par les pharmaciens pour obtenir la reconnaissance souhaitée, en particulier dans le domaine législatif ».
« Améliorer la législation permettra de progresser »
Publié le 28/02/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2815
PLFSS 2027
La taxe sur les groupements ira dans l’hémicycle
Violences à l'officine
La coopérative Welcoop lance un « plan non-violence »
Grippe saisonnière
Vaccination contre la grippe : 21 euros par salarié
Installation et sociétés
Financiarisation : le plan d’action du gouvernement