Il existe deux types d’actes de vente en officine. D’abord celui des médicaments sous ordonnance. Un cas où les aspects financiers seront directement gérés par les organismes de remboursement. Dans ce schéma, il n’existe pas, ou peu, de flux financiers directs entre le patient et le pharmacien. Le second concerne les produits non remboursés, et se rapproche davantage de l’acte commercial traditionnel. L’encaissement sera bien plus rapide et ne nécessitera pas la consultation d’informations de santé particulières.
Encaissement : à chaque acte de vente, sa solution
Par
Publié le 29/06/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Si la délivrance de médicaments sous ordonnance est assurée de A à Z par le traditionnel logiciel de gestion d’officine (LGO), les transactions de produits de parapharmacie et/ou de médicaments sans ordonnance peuvent être gérées par d’autres systèmes d’encaissement. Et les fabricants de ces solutions ne manquent pas d’arguments pour vanter les mérites de leurs produits et leur faire franchir la porte des officines.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
PLFSS 2027
La taxe sur les groupements ira dans l’hémicycle
Violences à l'officine
La coopérative Welcoop lance un « plan non-violence »
Grippe saisonnière
Vaccination contre la grippe : 21 euros par salarié
Installation et sociétés
Financiarisation : le plan d’action du gouvernement