L’Ordre des pharmaciens a reçu 142 déclarations d’agression en 2012, contre 176 en 2011. Les agressions déclarées se sont déroulées en majorité dans des communes de moins de 30 000 habitants. Les déclarations viennent le plus fréquemment de pharmacies d’Île-de-France (28,3 %), de Lorraine (13 %) et de Rhône-Alpes (9,4 %). Le taux de victimisation, c’est-à-dire le nombre de signalements rapporté au nombre de pharmacie d’officine, s’élève à 0,63 en 2012 contre 0,76 en 2011 et 0,49 en 2010. Dans la grande majorité des cas, le motif de l’agression est le vol de la caisse (63 cas).
Les agressions restent sous-déclarées
Publié le 05/09/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Manifestations du 24 octobre
Face aux risques de nouveaux pillages, les pharmaciens appelés à la vigilance
PLFSS 2027
La taxe sur les groupements ira dans l’hémicycle
Violences à l'officine
La coopérative Welcoop lance un « plan non-violence »
Grippe saisonnière
Vaccination contre la grippe : 21 euros par salarié