En France, le débat continue. Dernière prise de position en date, celle du Collectif national des groupements de pharmaciens d’officine. Inquiet d’éventuelles dérives, le CNGPO, qui regroupe 15 groupements, pose trois conditions avant de juger ce « libre accès virtuel » éventuellement possible :
- un site identifié à une officine inscrite à l’Ordre
- le respect de la chaîne de distribution du médicament
- la commande doit être récupérée à l’officine.
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