COMBIEN de pharmaciens franchiront-ils le pas ? Beaucoup semblent encore s’interroger sur le bien fondé de la vente en ligne de médicaments. Aujourd’hui, seulement 60 sites de pharmacies ont été autorisés par les agences régionales de santé (ARS) dont elles dépendent, soit pas même 0,3 % des officines. Mais d’ici à la fin de l’année, cette proportion pourrait atteindre 10 %, selon une enquête réalisée par Les Échos Études auprès de titulaires*. Ce qui leur fait dire que « le développement des e-pharmacies ne restera pas un phénomène marginal ».
Le commerce en ligne de médicaments divise la profession
Les enjeux d’un bras de fer
Publié le 23/09/2013
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Deux mois après le lancement officiel du commerce en ligne de médicaments, une majorité de confrères y restent hostiles. La mise en évidence de sites piratés les conforte dans leur refus. À l’inverse, d’autres pharmaciens font pression pour obtenir un allégement des règles qu’ils jugent trop contraignantes au bon développement de cette pratique. Entre les ceux, certains plaident, au contraire, en faveur d’une plus grande sécurisation du dispositif. Le bras de fer est engagé.
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