PIONNIER des ventes par correspondance, l’Allemand Doc Morris, détenu aujourd’hui par le Suisse Zur Rose, invente régulièrement des systèmes complexes pour tenter de contourner l’interdiction de faire des remises sur les médicaments de prescription, mais se fait condamner chaque fois par les tribunaux, à l’initiative des pharmaciens traditionnels. La semaine dernière, Doc Morris vient de subir deux nouveaux revers juridiques, toujours en raison des remises plus ou moins déguisées sur les prescriptions qu’elle propose à ses acheteurs.
Ventes par correspondance en Allemagne
Les nouveaux déboires de Doc Morris
Publié le 20/11/2014
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Si les pharmacies virtuelles allemandes ont réussi ces dernières années à conquérir près de 10 % du marché des OTC, elles peinent à atteindre la barre du 1 % pour les prescriptions, et voient même leur activité diminuer dans ce secteur. Il est donc vital pour elles d’améliorer leur résultat pour ces médicaments, sur lesquels elles n’ont pas le droit de consentir des remises… ce qui limite leur intérêt pour les acheteurs, contrairement aux OTC.
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