DRAMATIQUE dans certains pays, en particulier en Afrique où 50 % de certains médicaments seraient faux, la contrefaçon reste très marginale en Europe occidentale, mais uniquement dans les circuits de distribution légaux. Par contre, les médicaments vendus sur des sites Internet non contrôlés sont des contrefaçons dans 10 à 30, voire 50 % des cas. Toutefois, les autorités pharmaceutiques enregistrent une progression régulière des contrefaçons pénétrant les circuits « légaux ».
Une convention internationale contre les faux médicaments
L’Europe imagine la première arme anticontrefaçon
Publié le 22/04/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Élaborée par le Conseil de l’Europe dans le but de lutter contre les médicaments contrefaits, la convention « Medicrime » (1) sera, une fois adoptée, le premier instrument juridique international dans ce domaine. Tout en incitant les pays européens, comme le reste du monde, à mieux se protéger contre les contrefaçons, elle fait de ces dernières une infraction à part entière, passible de lourdes sanctions pénales.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
PLFSS 2027
La taxe sur les groupements ira dans l’hémicycle
Violences à l'officine
La coopérative Welcoop lance un « plan non-violence »
Grippe saisonnière
Vaccination contre la grippe : 21 euros par salarié
Installation et sociétés
Financiarisation : le plan d’action du gouvernement