Ils jettent l’éponge. Désertification médicale, mais aussi loyers décuplés et quartiers enclavés ont eu raison de l’enthousiasme de leurs débuts.
« Mes patients regrettent mes qualités d’accueil et d’écoute. Des valeurs auxquelles on ne peut pas attacher de prix », déclare Nicolas Cacot, alors qu’il s’apprête à fermer définitivement son officine de Cléder (Finistère), après onze ans de présence dans ce bourg de 3 833 habitants.
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