Parmi les conséquences sanitaires « avérées » du travail de nuit, la dégradation de la qualité et du temps de sommeil, la somnolence et la baisse de vigilance, sont les mieux documentées. La plupart des grandes catastrophes industrielles liées à des erreurs humaines sont d’ailleurs survenues de nuit, à l’image de Bhopal ou de Tchernobyl. En outre, les performances cognitives sont elles aussi affectées, mais d’une manière « probable » et non avérée : il en est de même pour la santé psychique.
Quelles conséquences sanitaires ?
Publié le 18/10/2018
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