AUJOURD’HUI, plus de la moitié des cessions d’officines sont effectuées par le biais d’une société d’exercice libéral (SEL), et près de 60 % des officines sont exploitées en SEL. En outre, de très nombreux pharmaciens et SEL de pharmaciens détiennent des parts dans une ou plusieurs SEL, en plus de celle dont ils sont titulaires. La société d’exercice libéral est donc devenue le vecteur numéro un pour entrer au capital d’une officine exploitée en société ou pour exploiter une officine après son rachat. Pourquoi ce succès ? Pour trois raisons principales.
Les adjoints au quotidien
Prendre des parts dans une pharmacie
Publié le 21/01/2013
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De nombreux pharmaciens achètent des parts de SEL de pharmacie, soit directement pour l’exploiter en tant que titulaires, soit d’abord avec une participation minoritaire, mais qui a l’objectif de devenir un jour majoritaire, soit à titre d’investissement patrimonial. Mais attention : si la SEL procure des avantages indéniables pour l’exploitation d’une officine, l’acquisition des parts recèle certains pièges, qu’il vaut mieux éviter. Explications.
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