Pour s’assurer d’une dispensation réalisée dans les règles, le pharmacien n’a plus à consulter ses dictionnaires ; il peut trouver ce qu’il recherche dans les bases de données médicaments. Intégrées directement aux Logiciels de gestion d’officine (LGO), elles doivent transmettre des données digestes et immédiatement lisibles par le pharmacien. Bien sûr, elles sont mises à jour quotidiennement par télétransmission et en temps réel.
La mue numérique des bases de données médicamenteuses
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dernier rempart de la prescription médicale, le pharmacien doit avoir accès à l’information la plus pertinente possible, documentée et fiable en matière de produits de santé. Un service que fournissent les bien connues bases de données médicaments directement interfacées aux LGO. Mais elles explorent de plus en plus de nouveaux axes de développement et tendent à diversifier leurs services à travers des applications annexes, voire des outils renforcés par l’IA.
Sécurité, mobilité, adaptabilité sont les trois principaux axes de développement des bases de données au service des pharmaciens
Crédit photo : Kateryna Kon/Science Source/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
PLFSS 2027
La taxe sur les groupements ira dans l’hémicycle
Violences à l'officine
La coopérative Welcoop lance un « plan non-violence »
Grippe saisonnière
Vaccination contre la grippe : 21 euros par salarié
Installation et sociétés
Financiarisation : le plan d’action du gouvernement