DANS l’immédiat après-guerre, le traitement des maladies articulaires relevait de l’aspirine qu’il n’était pas rare d’administrer à plus de 4 ou 5 g/j : bien que des rhumatologues aient alors jugé que sa toxicité digestive témoignait de son efficacité (!), des observations alarmantes se multipliaient. Le paracétamol ne faisait pas encore figure de vedette. La phénylbutazone pouvait induire des agranulocytoses redoutables. Enfin, les glucocorticoïdes étaient mal supportés aux doses requises par le traitement de la polyarthrite.
Saga d’une star du conseil officinal
Découverte d’une « super-aspirine » : l’ibuprofène
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Publié le 15/01/2015
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