L’écorce du quinquina, analysée en 1820 par les pharmaciens français, Pierre-Joseph Pelletier (1788-1842) et Jean Bien-Aimé Caventou (1795-1887), livra deux alcaloïdes (on apprit par la suite qu’elle en contenait bien d’autres !) : la cinchonine et la quinine qui, puissamment fébrifuge, devint un médicament essentiel au XIXe siècle - avec la morphine.
Du quinquina à la quinine
Publié le 13/09/2012
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