Plongée aux origines des inhibiteurs de l’enzyme de conversion

Du venin de vipère au captopril

Publié le 02/05/2013

Jararaca. Bothrops jararaca. Cette redoutable vipère fer-de-lance, abondante au Brésil, suscita en 1948 l’intérêt d’un pharmacologue de São Paulo, Mauricio Rocha e Silva (1910-1983), qui avait entamé en 1939 des travaux sur le venin des serpents de son pays. Rejoint par deux physiologistes, Wilson Teixeira Beraldo (1917-1998) et Gastao Rosenfeld (1912-1990), il se consacra au venin du fameux jararaca, si puissant que les Indiens l’utilisaient comme poison de flèches : il entraîne en effet l’effondrement immédiat de la proie, rendant sa fuite impossible.

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