LORSQU’EN 1934, les chimistes américains Walter A. Jacobs (1883-1967) et Lyman C. Craig (1906-1974) montrèrent que les alcaloïdes synthétisés par un champignon parasite du seigle, l’ergot, avaient un motif chimique commun, l’acide lysergique, ils n’imaginaient pas que leur découverte bouleverserait le regard porté sur les substances psychoactives à la faveur d’une rencontre, celle de cet acide avec un chimiste suisse, Albert Hofmann (1906-2008, membre du Comité Nobel).
La stupéfiante découverte du LSD
L’« enfant terrible » d’un pharmacologue
Publié le 20/06/2013
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