Exposition

La Pharmacie d’Edward Hopper

Publié le 06/12/2012
Loin des mythes de l’Amérique triomphante, Edward Hopper (1882-1967) a peint son pays au quotidien, tout en illustrant la mélancolie et la solitude de ses contemporains. Considéré comme l’un des grands classiques américains, il fait l’objet, jusqu’au 28 janvier, d’une très belle exposition au Grand Palais, à Paris. Entre paysages ruraux et urbains, on y croise aussi… une pharmacie de quartier, dont l’apparente simplicité cache, comme souvent chez l’artiste, tout un univers plus mystérieux.

PEINT EN 1927, le « Drugstore » d’Hopper appartient au musée des Beaux-arts de Boston. Il représente une officine du quartier de Greenwich-Village, à New York, dont les devantures éclairent deux rues plongées dans l’obscurité. Le tableau préfigure les vues nocturnes extérieures de bars et de restaurant qui assureront quelques années plus tard une célébrité mondiale à leur auteur. Cette modeste pharmacie a inspiré de nombreuses tentatives d’interprétation aux historiens de l’art, comme à ceux de la pharmacie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte