La pharmacie, un patrimoine vivant

L’ancienne pharmacie Brun de Montélimar, racontée par Gilles Bonnefond

Publié le 28/06/2012
Il s’affaire au téléphone ou à son bureau tout en prenant le temps de saluer chaque client. Gilles Bonnefond est un pharmacien passionné. Président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officines (USPO), il partage sa vie entre Paris et Montélimar. C’est dans cette ville du sud que « Le Quotidien » l’a rencontré, non pas pour parler des sujets qui agitent actuellement le monde syndical de l’officine, mais pour qu’il nous raconte l’histoire de l’ancienne pharmacie Brun de Montélimar, dont il est titulaire depuis 1986.

IL NE SE LASSE jamais d’admirer la devanture de sa pharmacie où sont inscrites ces lettres « G. Brun pharmacien de 1re Classe », assez rares pour les mentionner, signifiant que le pharmacien Brun a fait sa thèse avant 1900. Au cœur du vieux Montélimar, au 3, rue Sainte-Croix, une charmante petite rue pavée, la façade de l’ancienne pharmacie est un peu en saillie. Gilles Bonnefond explique qu’il s’agit déjà d’un acte de rébellion de la part du pharmacien qui n’a pas respecté la règle de l’alignement des façades.

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