C’EST dans la Vienne des années 1880 que le débat sur l’intérêt thérapeutique de la cocaïne - un alcaloïde isolé vingt ans auparavant des feuilles de coca par Albert Niemann (1834-1861) - se cristallisa avec les observations d’un jeune médecin, Sigmund Freud. Fin 1883, un article du médecin militaire Theodor Aschenbrandt avait attiré l’attention de Freud - alors neurologue à l’Hôpital général - sur la cocaïne. À en croire Aschenbrandt, celle-ci augmentait l’endurance et la résistance des soldats en manœuvre.
LA CONTRIBUTION D’UN CERTAIN SIGMUND FREUD
Quand la cocaïne donnait le rose aux joues
Publié le 15/03/2012
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