Histoires de santé

Tout ce qui brille n’est pas or

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Publié le 07/01/2016

Si l’or était tenu comme un médicament par les anciens Égyptiens et par la médecine hippocratique, ce ne fut guère qu’au XVe siècle qu’il devint possible de le préparer sous une forme aisément ingérable : l’aurum potabile, l’or buvable, en fait une solution de trichlorure d’or. Paracelse (1493-1541) le prescrivait pour traiter les paralysies et les fièvres. Mais l’or dut surtout sa grande popularité à Johann Rudolf Glauber (1604-1688), un alchimiste hollandais, qui livra en 1651 une somme sur ses usages médicinaux.

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