Découverte de l’EPO

Une histoire qui ne manque pas d’air

Publié le 04/07/2013

FATIGUE, céphalées, nausées, vertiges, dyspnée, anorexie : le mal des montagnes intrigua dès le XVIIIe siècle des esprits qui ne manquèrent guère d’imagination pour l’expliquer ! Ainsi, pour le médecin suisse Albrecht von Haller (1708-1777), c’était la raréfaction de l’air qui, en diminuant la pression sur le corps, induisait une vasodilatation accompagnée de troubles circulatoires. Des physiologistes invoquèrent une dilatation gazeuse du colon qui, en repoussant le diaphragme, entravait la respiration. Froid, humidité, insolation furent suspectés…

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