Tourisme - En Azerbaïdjan, prendre de la hauteur

Randonnée caucasienne

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Publié le 03/04/2018
« La Caspienne est-elle une mer ou un lac ? Et Bakou, en Europe ou en Asie ? » Si l’écrivain Olivier Rollin pratique la balade existentielle, sa convocation de l’Azerbaïdjan campe une réalité aussi historique que contemporaine. De derricks post-soviétiques en palais persans, l’exploration rehausse cette identité composite. Randonnée dans les villages du Caucase, non loin de la capitale.

À d’autres, la « diplomatie du caviar », déclinaison azerbaïdjanaise d’intérêts bien compris. Aux confins du Grand Caucase, c’est de thé noir que nous gratifient nos hôtes montagnards, avec une générosité haute en couleurs. Cerises confites, fromage blanc aigre, herbes aromatiques, concombres et tomates, farcis de chou au mouton, parmi les variations saisonnières et locales de dolmas, pâtisseries aussi mielleuses que les grenades sont juteuses. Habitué aux frimas, notre comité d’accueil est resté à l’extérieur.

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