Il est près de 10 heures quand une pharmacienne alerte ses confrères du secteur sur le comportement suspect d’un patient, via un groupe WhatsApp dédié : « Monsieur X fait toujours renouveler son ordonnance de diazépam en avance. Je suspecte un nomadisme médical et pharmaceutique. » Ce genre de comportement s’ancre de plus en plus dans le quotidien des pharmaciens, à des niveaux plus ou moins marqués selon la localisation des officines.
Le médicament à l'épreuve des trafics de rue
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La revente illégale de médicaments dans la rue et la falsification d'ordonnances sont des pratiques étroitement liées. À la fois sentinelles et gardiens du médicament, les pharmaciens représentent un maillon important de la lutte contre ce trafic massif et lucratif.
Subutex, Lyrica, Rivotril… figurent parmi les médicaments les plus détournés par le trafic de rue
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte