Pharmacies ou beauty-farm ?

La cosmétique au secours des officines italiennes

Publié le 15/07/2014

Depuis cinq ans, les Italiennes abandonnent les parfumeries et empruntent le chemin des officines pour leurs achats de cosmétiques. À l’origine de cette attitude, la certitude d’être mieux suivi et, surtout, d’économiser.

SELON une enquête réalisée par Cosmetica Italia, l’association nationale des entreprises cosmétiques vendues en pharmacie, la hausse de la vente des produits cosmétiques vendus en pharmacie a littéralement triplé depuis 2007. « En 2007, le chiffre d’affaires était de l’ordre de 790 millions d’euros. Aujourd’hui, il frôle la barre des deux milliards ! Le taux de croissance des ventes est de 8,7 % par an », confie Vincenzo Maglione, président du groupe Cosmetici Italia.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte