La sentence est tombée. Le 5 février, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a prononcé la suspension de la fabrication et de la mise sur le marché d’un dispositif médical et de deux cosmétiques. Motif ? Leur teneur en huiles essentielles n’est pas compatible avec leurs statuts, ces trois produits relèvent de la réglementation sur le médicament. Cette décision emblématique pourrait créer un précédent sur un marché qui entretient de plus en plus le flou entre le médicament et les autres segments de l’officine.
Une stratégie industrielle qui fait débat
Les marques ombrelles accusées de semer la confusion
Publié le 22/02/2016
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En usant de la notoriété d’un médicament pour implanter sous le même nom des dispositifs médicaux, les fabricants gommeraient les limites entre la pharmacie et les autres canaux de distribution.
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