Le patron de Teva France s’explique sur l’affaire du furosémide

« La sécurité des patients a été notre obsession »

Publié le 27/06/2013
Dans un entretien avec « le Quotidien », Érick Roche, président de Teva France, a accepté de s’expliquer sur l’affaire du furosémide. Selon lui, l’alerte déclenchée par un pharmacien de Saint-Malo était totalement justifiée et crédible. Dès lors, la priorité du laboratoire a été la sécurité des patients. Écartant l’erreur industrielle, suite à l’inspection de l’agence du médicament, il attend les conclusions du parquet de Paris pour tenter de comprendre l’origine de cette affaire, qui reste pour le moment mystérieuse.
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Combien de boîtes de furosémide 40 mg contenant des comprimés de zopiclone ont-elles été retrouvées à ce jour, en dehors de celle signalée par le pharmacien de Saint-Malo ?

ÉRICK ROCHE.- Aucune, sur les 5 870 boîtes contrôlées (chiffre arrêté au 21 juin au soir), représentant 176 000 comprimés.

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