LES PHARMACIES le savent, souvent à leurs dépens : il existe de nombreux canaux parallèles, légaux ou non, pour s’approvisionner en médicaments. À la veille du soixante-dixième anniversaire du débarquement de Normandie, un moyen peu conventionnel pour envoyer des médicaments mérite d’être évoqué : les obus d’artillerie. Historien normand, Philippe Bauduin s’est intéressé au ravitaillement des troupes en sang et en médicaments, à une époque où la transfusion sanguine et la pénicilline prennent leur essor et permettent de sauver de nombreux blessés.
Souvenirs du débarquement
La drôle d’idée des artilleurs pharmaciens
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Publié le 02/06/2014
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