Algérie, Tunisie, Maroc, Sénégal…

La pharmacie africaine cherche sa voie

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Publié le 17/05/2018
Délivrances illicites, corruption, pratiques commerciales douteuses, ruptures de stock critiques… Au Maghreb, comme dans certains pays d'Afrique noire, la pharmacie d'officine est en souffrance depuis plusieurs années. À coups de grèves et de protestations, les officinaux expriment leur volonté farouche d'assainir la profession. Les instances sanitaires s'organisent.

Il y a un an, une trentaine de pharmaciens algériens soupçonnés d'irrégularités dans la délivrance de psychotropes étaient placés sous contrôle judiciaire. L'occasion pour le syndicat algérien des pharmaciens d'officine (SNAPO) d'appeler alors à un encadrement plus strict de ces médicaments. À elle seule, cette affaire résume assez bien le trouble dans lequel se trouve aujourd'hui la pharmacie algérienne qui, confrontée à une réglementation insuffisante ou mal adaptée, conduit certains professionnels au dérapage.

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