De la chauve-souris à l’homme

Coronavirus : à la croisée de la santé humaine, animale et environnementale

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Publié le 08/12/2020
Particulièrement adapté aux zoonoses, le concept « One Health » (une seule santé) prend tout son sens face à la pandémie de Covid-19. Il n’est en effet pas logique d’aborder la santé de l’homme sans prendre en compte l’environnement et le reste du monde vivant. Encore moins lorsqu’on aborde les coronavirus, très répandus dans de nombreuses espèces, et bien connu des vétérinaires.
Il semble peu probable que les coronavirus de la chauve-souris se transmettent directement à l’homme

Il semble peu probable que les coronavirus de la chauve-souris se transmettent directement à l’homme
Crédit photo : VICTOR HABBICK VISIONS/SPL/PHANIE

Les premières descriptions d’un coronavirus chez l’animal remontent aux années 1930. Des chercheurs américains publient, dès 1931, une étude sur la bronchite infectieuse aviaire (BIA) chez les poussins dans le Dakota du Nord. En 1936, plusieurs coronaviroses sont repérées chez l’oiseau et dans les règnes bovins, porcins et canins. Le premier coronavirus humain est documenté en 1967. Aujourd’hui, quatre types de coronavirus humains bénins sont connus, principalement responsables de rhumes.

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