L’étude du dossier médical de plus de 150 000 personnes hospitalisées permet d’établir le lien entre les agents anti-infectieux, antinéoplasiques et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et les atteintes hépatites sévères. Le principal mis en cause est le voriconazole.
Bien que minime (0,32 %), le risque de lésions hépatiques d’origine médicamenteuse (drug‐induced liver injury ou DILI) est à surveiller, principalement chez les personnes présentant des facteurs de risques et sous traitement anti-infectieux, antinéoplasique ou sous AINS.
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