1. La fièvre hémorragique induite par le virus Ebola :
a) est parfois, dans sa phase inaugurale, être confondue avec le paludisme ;
b) le virus doit son nom à une rivière du Congo dans le bassin de laquelle furent décrits, en 1976, les premiers cas ;
c) induit actuellement une mortalité moyenne d’environ 50 % ;
d) a pour réservoir naturel des chauves-souris frugivores ;
e) se transmet entre humains par contact d’une peau lésée ou d’une muqueuse avec un fluide biologique ou une surface inerte contaminés.