« Les informations concernant les bénéfices risques de nouvelles molécules « prescrites à l’aveugle » sur des personnes âgées, restent trop souvent méconnues car la pharmacovigilance n’est pas assez active », déplore Dominique Bonnet-Zamponi, gériatre, praticien hospitalier et membre de l’Observatoire du médicament, des dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique (OMéDIT) Ile-de-France.
La pharmacovigilance, un rempart à la iatrogénèse
Publié le 25/01/2016
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