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Dispensation à l'unité : la mission de trop ?

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Publié le 12/11/2021
Promesse électorale d'Emmanuel Macron, la dispensation à l'unité verra le jour l'année de l'élection présidentielle. Prévue à la loi AGEC (antigaspillage économie circulaire) de 2019, elle entrera en vigueur au 1er janvier et figurera dans la convention pharmaceutique dont les négociations se sont ouvertes mercredi. Cette mesure est cependant loin de faire l'unanimité dans la profession, qui met en doute son efficacité et surtout redoute une nouvelle charge de travail.
La dispensation à l'unité, une mission qui divise et inquiète

La dispensation à l'unité, une mission qui divise et inquiète
Crédit photo : D.D.

Un retour pour de bon

C'est le moins que l'on puisse dire, la dispensation à l'unité (DAU) est l'arlésienne de la profession. Un projet maintes fois brandi et autant de fois écarté. Depuis son expérimentation en 2014, la DAU s'était fait oublier jusqu'à ce qu’Emmanuel Macron – entre autres – l'ajoute à ses promesses de campagne en 2017. Deux ans plus tard, elle réapparaissait sous forme de texte dans la loi AGEC (antigaspillage économie circulaire)* pour une mise en application au 1er janvier 2022.

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