L’ARRÊT CARDIAQUE inopiné ou mort subite cardiaque est un problème de santé publique, « mais sa réalité en France reste mal connue, a rappelé le Pr Laurent Argaud. Il concernerait de 35 000 (en extrapolant les données du grand Paris) à 50 000 personnes par an, dont seulement 15 000 arriveraient vivants à l’hôpital et 1 000 seraient encore vivants sans séquelles un an après ».
Si des progrès ont été réalisés, notamment depuis l’introduction du concept de chaîne de survie au début des années 1990, le pronostic des arrêts cardiaques reste très sombre.
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