LE DÉPISTAGE du VIH n’est pas encore rentré dans les pratiques régulières des Français et des Françaises et l’on compte encore trop de diagnostics tardifs qui oblitèrent les chances de traiter avec succès. En effet, plus la prise en charge est tardive plus les risques sont élevés et la réactivité de la cellule CD4 à un traitement antiviral est moins bonne. L’élargissement du dépistage dans la population générale ne semble pas avoir bénéficié aux seniors, dont la proportion de séropositifs est passée de 13 à 18 % entre 2003 et 2012.
Informés mais pas concernés
VIH : les seniors échappent à la prévention et au dépistage
Publié le 08/12/2014
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En 2012, en France, 6 400 personnes ont découvert leur séropositivité au VIH et 18 % des séropositifs dépistés avaient plus de 50 ans. Or les campagnes de prévention ciblées sont peu nombreuses pour ce public doublement fragilisé : l’âge accélère le passage du VIH vers le développement du sida. Face à ce constat, le Laboratoire Janssen a commandé une étude « VIH et seniors ».
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