LA PRESSE n’a pas perdu du temps pour poser les bonnes questions. Le baccalauréat ne doit-il pas être supprimé ou réformé ? Un contrôle continu des connaissances ne serait-il pas plus efficace ? Doit-on maintenir une institution qui n’existe qu’en France ? Ces questions seraient décisives si elles s’adressaient à un peuple ouvert aux réformes.
Fuite au baccalauréat
L’objet de notre ressentiment
Publié le 27/06/2011
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La diffusion sur Internet du résultat d’un exercice du bac S aura provoqué ce que les Américains appellent un « orage parfait » : le ministère de l’Éducation nationale a refusé d’annuler l’épreuve, ce qui a fait beaucoup de mécontents, chez les enseignants et les élèves, mais il y en aurait eu autant s’il avait décidé l’inverse. Finalement la partie de l’examen qui a donné lieu à une fuite ne sera pas notée, les points étant répartis dans les autres chapitres de l’épreuve.
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