LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Les groupements sont passés d’une logique économique à celle de fournisseur de services, services dont fait partie la formation. Comment analysez-vous cette transformation ?
Pascal Louis.- C’est exact, mais cette évolution ne date pas d’hier. Les groupements ont pour la plupart vu le jour il y a une bonne vingtaine d’années. Rapidement est née une volonté simultanée de la part des groupements et des pharmaciens de ne pas se limiter à un simple service commercial.
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