« Lors d’une soirée étudiante, après avoir été droguée à mon insu, j’ai été violée. Je n’en avais aucun souvenir, mais visiblement il en a parlé à ses amis qui m’ont fait remonter l’information… » C'est l’un des très nombreux témoignages évoqués lors de la conférence durant laquelle l’ANEPF a révélé les inquiétants chiffres de son enquête sur les violences sexuelles dans les facultés de pharmacie. Sur les 2 103 étudiants et étudiantes interrogés, la moitié affirme avoir déjà fait l’objet de remarques sexistes au sein du milieu universitaire.
Violences sexuelles : mettre fin à l'omerta
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Un étudiant en pharmacie sur quatre a déjà été victime de violences sexistes ou sexuelles. Que ce soit au sein de la faculté, de l’officine ou de l’hôpital. C'est l'affligeant constat réalisé par l'Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF) à l'issue de l'enquête qu'elle a menée sur le sujet. Les coupables ? D'autres étudiants, mais aussi des professeurs, des titulaires, ou des patients.
Une enquête choc qui révèle un continent caché du monde pharmaceutique
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