« Un jeu de poker menteur », c’est ainsi que Thomas* décrit l’opération qui l’a lié pendant quatre ans à un fonds d’investissement. Approché alors qu’il est jeune adjoint, des pharmaciens proposent à l’officinal de s’installer. Il reconnaît aujourd’hui qu’il aurait dû se méfier. Mais nous sommes en 2018 et l’intrusion des fonds dans le réseau officinal ne défraie pas encore la chronique.
Financiarisation, la ligne rouge à ne pas franchir
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Pliant sous le poids des contraintes économiques, de l’investissement et des conditions d’installation, le réseau officinal cédera-t-il aux sirènes des investisseurs extérieurs à la profession ? Après la biologie, les cabinets médicaux, les centres dentaires, la pharmacie devra-t-elle elle aussi sacrifier à la financiarisation de son secteur ? À quels risques et pour quels retours ? La profession, dans son immense majorité, reste convaincue qu’il existe des voies alternatives. Elle est rejointe dans son analyse par les sénateurs, auteurs d’un rapport récent sur ce sujet.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pharmacovigilance
Mises en garde renforcées pour Litfulo
À la Une
Aide à mourir : l’Assemblée tranche enfin, quel rôle pour les pharmaciens ?
Agence européenne du médicament
Vaccin Ixchiq contre le chikungunya : des recommandations inchangées
Acétamipride
Faut-il inscrire le principe de précaution sanitaire dans la Constitution ?