Sur les 171 pharmacies que compte la ville rose, 30 à 40 sont en surnombre, une dizaine serait même invendable. Et si certaines cessions s’opèrent encore à 90 ou 95 % du chiffre d’affaires, le taux moyen des transactions n’atteint que 75 %. Ce tableau de la pharmacie toulousaine, dressé dans le quotidien « La Dépêche » par Claude Malgouyard, pharmacien du centre-ville et président du syndicat des pharmaciens de la Haute Garonne, est selon lui représentatif de la situation de l’officine dans les grandes villes françaises.
À Toulouse, une trentaine d’officines en surnombre
Publié le 09/01/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Financement de la sécurité sociale
PLFSS 2027 : les groupements taxés à hauteur de 100 millions d'euros
Lutte contre la précarité menstruelle
Les culottes menstruelles remboursables seront-elles en officine aujourd'hui ?
Téléconsultation
Julien Cutolo, CEO de Tessan : « Tessan n’a jamais fait passer des patients devant d’autres »
Interprofessionnalité
Attaque des médecins et infirmiers : en réponse, la profession dépose plainte