Vers une évolution du dispositif antifraude ?

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Publié le 30/06/2022
La convention pharmaceutique instaure un dispositif spécifique à la dispensation de médicaments de plus de 300 euros. Un système antifraude louable, mais qui peut aboutir à une non-délivrance lorsque la vérification auprès du prescripteur est impossible.

L’assurance-maladie a imposé, dans la nouvelle convention pharmaceutique, un système de vérification par le pharmacien lors de la dispensation d’un médicament cher. L’idée est de s'assurer dans l’espace numérique en santé (ENS) du patient qu’il a eu des prescriptions antérieures ou de contacter le prescripteur pour confirmer qu’il est à l’origine de l’ordonnance. Or il n’est pas simple de joindre un médecin hospitalier, les plus prescripteurs de médicaments chers.

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