La colère monte dans la profession. La mobilisation à laquelle ont appelé mardi les représentants des pharmaciens et des étudiants en pharmacie témoigne de ce ras-le-bol général face aux silences du gouvernement et à l’inertie des pouvoirs publics. Mais au-delà de cette grogne, règne un profond malaise parmi les officinaux et leurs potentiels successeurs. Les titulaires ressentent un certain désarroi à ne plus pouvoir remplir leurs missions dans des conditions satisfaisantes.
Mobilisation de la profession
Les raisons de la colère
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Publié le 23/11/2023
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Syndicats, groupements, titulaires, étudiants… Unie et organisée, la profession est en marche depuis le 21 novembre pour obtenir des avancées tangibles, tant dans la réforme du troisième cycle des études de pharmacie que dans la lutte contre les ruptures d'approvisionnement. Mais l'étape décisive sera d'obtenir rapidement l'ouverture des négociations conventionnelles avec l'assurance-maladie afin de compenser les effets de l'inflation sur l'économie officinale et le pouvoir d'achat des 120 000 salariés du réseau.
Le nombre de fermetures de pharmaciens pourrait s'élever à 240 à la fin de l'année
Crédit photo : Voisins/phanie
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