Coordonnée par l’Inserm, cette étude publiée le mercredi 11 septembre dans le « Lancet Regional Health Europe » a suivi plus de 345 000 personnes dans 7 pays européens. Pendant douze ans, les chercheurs* ont analysé leur consommation alimentaire, ainsi que leur état de santé et l’apparition éventuelle de maladies cardiovasculaires.
Le Nutri-score démontre sa pertinence en prévention cardiovasculaire
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Une nouvelle étude affirme que la consommation d’aliments mal classés par le Nutri-score accroît le risque de maladies cardiovasculaires, qui sont la deuxième cause de mortalité en France après le cancer. Un argument de poids pour le Nutri-score, dont la généralisation au sein de l’Union européenne reste controversée.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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